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 L'histoire des soeurs terribles : Le manoir des soeurs oubliées.

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Déesse de la patience
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Messages : 272
Date d'inscription : 20/05/2011
Age : 35

MessageSujet: L'histoire des soeurs terribles : Le manoir des soeurs oubliées.   Sam 28 Mai - 17:58

Voici la véritables histoires de mes sœurs terribles...
Le manoir des sœurs oubliés.

Introduction :
Nous allons pouvoir, ensemble vous révéler qui nous sommes sous nos airs de petites filles sages ,
Sorties tout droit des années 1900 ou les mœurs et les croyances appartiennent désormais à un autre temps...
A l'abri de notre maison, une grande demeure aux multiples fenêtres
Qui laisse la ronde lune se refléter les soirs sans brume dans les carreaux usées,
Vous pourrez, enfin si vous le désirez en connaitre un peu plus sur notre destinée...
Chapitre I : Un univers déconcertant...
Seconde
d'une fratrie de 4 filles, Léna, MaYu et [….], Thérèse-Denyse venait en
ce vendredi 14 avril 1908, de fêter son 13 ème anniversaire ...Ce petit
bout de femme, aux longs cheveux frisés, et au regard pénétrant fessait
déjà bien plus que son âge malgré sa frêle constitution. Aigri par les
chagrins qu'elle avait déjà du surmonter au cours de sa courte vie,
pour elle, c’était un jour comme un autre.
Comment avoir envie de
festoyer alors même que les gens que l’on aime ne se trouvent pas près
de vous. Sa maman, morte en mettant au monde la petite dernière Mayu,
n’était plus là depuis longtemps 7 déjà et son père ivre de chagrin
avait finir par se jeter dans la Tamise un beau matin d’hivers. Les
petites n’avait dû leur salut qu’à la confortable rente versé par la
banque ou travailler jadis son père et un lointain cousin qu’elle ne
voyait qu’une fois l’an qui leur avait permis d’éviter l’assistance en
restant dans le manoir familial avec la gouvernante, le jardinier et
leurs enfants.
MaYu , 6 ans, était une petite fille discrète,
silencieuse mais elle avait hérité elle aussi du regard persans de sa
mère. Ses longs cheveux aux fines boucles anglaises semblaient toujours
dansés sur ses épaules.
Son fidèle doudou, l’ours Minouska, dans une
main et un livre dans l’autre, lui donnait souvent l’impression de ne
pas être de ce monde. Ses relations étaient difficiles avec
lThères-Denyse, qui malgré tout l’amour qu’elle pouvait lui porter en
s’occupant d’elle ne pouvait s’ôter de l’esprit que c’était elle la
responsable de la disparation de leur maman chérie.
Et puis il y
avait Léna… La douce et tendre Léna. Dix ans et déjà l’intelligence et
la maturité d’une adulte, elle détestait les conflits. Mais tel un roc,
elle passait sa vie à s’occuper des autres, arrondir les angles, gérer
les conflits et la maison sans jamais ne rien laisser apparaitre. Ses
yeux noirs de jais étaient d’ailleurs souvent insondables. Artiste dans
l’âme comme sa mère et violoniste comme son père, c’était là sa soupape
de sécurité et sa capacité à faire abstraction totale de tout le
négatif qui l’entourait en fessait une des enfants les plus faciles à
vivre.

C’est dans cette atmosphère un peu triste que les fillettes s’efforçaient de grandir.
Toutes
trois très liées, comme peuvent l’être les enfants ou les proches amis
qui subirent tant de tempête et de marasme dans leurs vies, elles
avaient également un but commun pour lesquels tout les soirs elles se
réunissaient dans le grenier à l’abri des regards indiscrets, pour
laisser enfin parler leur vrai nature et tenter à tout prix de retrouver
leur sœur […] disparut, évaporée comme par magie le lendemain du décès
de leur père….


Après
avoir soupé d’une soupe un peu trop claire et d’un quignon de pain un
peu trop sec à leur goût, ce fut enfin l’heure du gâteau et aussitôt
les mines s’illuminèrent… Ce gâteau avait l’air si succulent qu’il avait
le pouvoir de vous nourrir rien qu’en le regardant.
Alors, vous
pouviez sentir sa crème légère et onctueuse fondre dans la bouche avec
ce petit arrière gout de vanille si caractéristique, avant l’éternelle
glissade au fond de vos estomac, puis arriver ensuite la force du
chocolat si envoutant que vous perdiez alors tout vos repères ;
Un réel orgasme culinaire…
Une petite bougie en était la seule décoration. ….
Seule Margaret savait les faire ainsi…

Margaret :
Allons Thérèse, viens donc maintenant faire un vœu que l’on puisse
manger de ce gâteau s’exclama-t-elle de sa voie qui se voulaient la
plus douce mais si roques qu’elle en laissait transparaitre un petit
soupir d’agacement.

Margaret était une femme comme on en croise
si souvent dans les petites villes des bords de Londres. Petite, trapue
et charpentée, les seins lourds et les mains calleuses d’avoir trop
travaillé aux champs, elle était devenue gouvernante des Landsay à la
naissance de la petite. Elle-même mère de 6 enfants une fois le drame
arrivé, avec son mari Joseph, ils n’avaient pu se résoudre à les
abandonnées. Après tout ils les avaient vues naitre et grandir. Et au
décès de leur maman, c’est elle qui avait allaité la petite Mayu et
l’avais choyé comme son dernier né.

Thérèse-Denyse (TD) :Marga ! Ce gâteau à l’air si délicieux que je n’ose y toucher…
MaYu :
Ah ça ce n’est pas un problème si tu le souhaites je peux le dévorer à
ta place ! répondit alors la petite et sans autre forme de procès, elle y
trempa son petit doigt dans la crème et le porta à sa bouche … Et en
plus il est dé-li-cieux !!!

Léna s’entant la colère de TD monté
en flèche ne pu s’empêcher de désamorcer la situation ,après tout la
nuit à venir allait être éprouvante et un peu de cohésion ne leur serait
pas de trop.
Léna : Maintenant, Thérèse jolie,
soleil de ma vie tu es sure qu’il n’est pas empoisonnée, ce charmant
gâteau et tu as gagné une gouteuse personnelle comme au temps des rois !
Td lui renvoya alors un sourire entendu… Elle ne ferait pas de vague.
Après tout la petite n’avait que six ans, et c’était de son âge, il
fallait bien qu’elle comprenne que non, malgré son intelligence elle
était encore d’une certaine façon dans la candeur de l’enfance.
Margaret
poussa alors un soupir de soulagement. Il faut dire que ce qu’elle
redoutait par-dessus tout c’était bien les colères froides de TD, pire
que la bise qui soufflé sur le Sussex en plein hivers pars temps de
pluie.
TD : Exact ! Allez, maintenant je souffle ma
bougie ! dit –elle, même si pour elle tout cela n’était que mascarade
pour ne pas blesser Nany.
Tous : One !Two !! Three!!! Thérèse soufflé sa bougie…
Happy
Birthday to youuuu Thérèse !! Happy Birthday to youuuu !! Happy
Birthday to youuuu Thérèse-Denyse!! Happy Birthday to youuuu !!!

Et tandis que tous chanté à tue tête, une larme roula sur la joue de la petite fille…

Minuit
venait de sonner à l'horloge du grand couloir.... Tout était calme et
paisible. Seule la lune dansait sur les carreaux en reflétant sa douce
lumière...
Les files partageaient depuis toujours la même chambre et ceux en dépit des 5 autres à disposition à l'étage.
Après
avoir été bordé par Margaret, les filles avaient sautés hors du lit
pour se rhabiller avant de s'allonger sur les couvertures en attendant
l'heure pour monter au grenier.



TD : Mayu, lumière s'il te plait ! On n'y voir vraiment rien ici.
Mayu
: tu répètes ça tout les soirs tu sais...Ce n'est pas pour cela que
demain il sera plus éclairé...lui répondit la fillette avec un air
satisfait sur le visage que ne put voir sa sœur (et heureusement !)
Td : Mayu !!!!
Mayu : ça va ça va j'arrive...
Léna
: les sœurs moins fort s'il vous plait ! Ou si vous n'en êtes pas
capable, faites ça au moins en silence, par télépathie que cela ne gène
que moi. Je ne tiens pas à avoir à réexpliquer à Joseph que nous
cherchions les rats dans le grenier à une heure si tardive.
Le ton sec qu'avait employé la jeune fille ne laissa place à aucun commentaires...




...Et en un claquement de doigts des petites lumières apparurent rendant l'endroit beaucoup plus accueillant...
Léna prenant la suite des opérations : Merci Mayu, bon maintenant, allons saluer père et mettons nous au travail.
J'aimerai beaucoup que l'on ai finit avant l'heure de ce lever ce coup ci, soupira-t-elle...
Mayu
fut la première à se précipiter sur son papa... et à en bisouiller le
sommet du crâne. Celui-ci lui rendit un regard bienveillant.
Puis ce
fut au tour de TD de s'approcher lentement de l'ossement et de le
caresser affectueusement : Hello Dady... Tu m'as terriblement manqué
aujourd'hui....Léna fut la dernière à s'en approcher, comme tout les
soirs elle appréhendait la rencontre avec son défunt papa tout autant
qu'elle en était impatiente la journée...



TD: Bon , allons y.
Les
fillettes se placèrent autour du crâne de leur père. Elles avaient à
porter tout ce dont elles avaient besoins pour leur tache : 3petites
fioles, une boule de cristal, un oui-ja. Seul leur manquait les jeux de
tarots de leur mère qui s'était volatilisé de sa cachette.
Léna : la dernière fois nous l'avions presque faites revenir... J'espère que ce soir ce sera pour de bon.
Une
grande énergie se mit alors à se dégager des fillettes et la
température chuta de plusieurs degrés. Leur degré de concentration était
elle que rien n'aurait pu les déranger. Une fois dans cet état de
transe, ou le temps s'arrête et ou ce qui vous est familier peut alors
reprendre sa véritable nature, les sœurs tentaient pendant des heures de
faire revenir l'une des leurs.
Soudain, un arc si puissant fit exploser le haut du crâne et laissa apparaitre une petite chose en boule...




Spoiler:
 


Mayu fut la première à la reconnaitre et s'écria : Pô !!!





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